#LundiSaleCon #Episode8 : Hater & Fond de Commerce par @MonsieurDillon
Huitieme episode de ce rendez-vous hebdomadaire que vous attendez tous, soit pour vous regaler soit pour savoir si vous êtes dedans. Cette semaine je laisse de nouveau la plume a celui que l’on nomme Monsieur Dillon:
Depuis le boom du 2.0 et par conséquent de la rap musique 2.0, on a vu arriver la plus belle invention de tous les temps. J’aurais pu dire cette superbe chronique, mais non.
Je parle du hater. Puisqu’il est utilisé à tort et à travers, je vais definir ce noble concept. Le Hater est tout simplement un jeune. c’est souvent un homme, les femmes préférant nous faire croire qu’elles s’y connaissent en fripe, en jouant aux bloggeuses mode. (Cliché? Haïssez-moi mesdames)
Le Hater est ce genre de personne que la réussite irrite. Tout ce que tu vas réussir dans ta vie va être décortiqué et dénigré. La raison? On cherche encore mais j’ai donné des fonds, la science avance. Donc le Hater va simplement te jalouser, envier ta réussite sous couvert de fausses excuses "commercial, changement de direction" etc…
Le sale con lui, n’aime rien, a un humour grinçant et aime à pointer les petits détails qui fachent ou qui font clairement chier.
Trop souvent on s’invente des haters. Quand on n’accepte pas la critique comme certains artistes qui ne savent pas se remettre en question. Si ton projet ne marche pas, pas la peine de te tourner sur les haters qui rient et même se gaussent, c’est parce que ton truc est une merde sans nom.
Trop souvent on te fait des freestyles sur les haters pour les narguer. Finalement d’un fantasme on est passé à un fond de commerce. Parler des soi-disant haters c’est tellement dans l’air du temps.
Oui tu reussis, donc concentre-toi sur ton public au lieu de faire chier avec ta branlette adolescente sur les Jaloux. T’as besoin de te justifier peut-être ? Mais sur quoi? Une des grandes questions qui resteront certainement sans réponse. Mais là aussi, je sponsorise, la science avance.
Dans le sale con game, on aime bien aussi pointer du doigt les "MC’s du net". Ces mecs qui rappent et qui ne sont identifiés que par leur page facebook. On est dans le 2.0 à fond. Ces mecs sont plus connus pour leurs commentaires ineptes que par leur son. Et il y à ceux qui les dénigrent alors que sans le net, eux non plus ne pourraient avoir le semblant de notoriété qu’ils ont, et créer des évènements d’envergure nationale. ( non je ne vise pas toujours les mêmes personnes). La tweet crédibilité et la street crétinité. Beaucoup ont déjà compris que tout ceci étaient des jeux d’enfants et qu’il fallait mettre de côté tout cela. Ces gens qui taillent les Mc’s du net et qui font leur promo en message privé pour se croire "mecs cools". Le genre qui hait ce qui le hait lui-même, l’arroseur arrosé, qui a créé le style de racolage putassier. On feind de vomir sur ce qui nous a rempli le buffet.
Parfois on a si peu de scrupule qu’on va même faire tourner un blaze sur sa page fb en disant à ses "fans" allez y insultez le, il me hate. On atteint le sommet de connerie et de lâcheté. J’appelle ça être une salope. Je ne donnerai pas de nom. Je ne suis pas la pour faire de la promo ou descendre des types qui pour moi sont des branleurs. Je préfère donner les noms de ceux qui pour moi ont une démarche saine. Je ne suis pas un hater, j’ai pas le temps.
Et pour donner mon avis sur un évènement passé qui m’avait fait rire: quand je te dis que pour moi tu n’es personne parce que tu es inexistant discographiquement et que je te dis de revenir me parler quand tu auras une carrière toi qui te dis MC, ne me qualifie pas de Hater, mais réjouis toi que je sois honnête et que je ne te calcule pas. Tout ce que tu as réussi c’est brasser du vide. Et pour moi ce n’est pas être un MC. A bon entendeur.

Voilà qui devrait remettre certaines pendules à l’heure ! Faut juste espérer que les concernés aient le courage de prendre un petit peu de leur précieux temps pour lire l’article.
Un petit passage sur les adeptes du "Fais mieux et tu pourras critiquer" (phrase qui d’ailleurs dénote d’une profonde méconnaissance lexicale, les critiques positives n’étant jamais remises en question…) aurait mérité sa place dans ce très bon -soit dit en passant- billet !
j’adore aussi le "Fais mieux et tu pourras critiquer”, c’est bien connue, les plus grands entraineurs sont meilleurs que ceux qu’ils entrainent, les critiques cinématographiques et culinaire sont de grand réalisateur, acteur, cuisinier…